Les solutions dépendent toujours des besoins de la personne et des caractéristiques du logement.
Les pièces les plus concernées sont souvent la salle de bain, les couloirs, la chambre et les escaliers. Ce sont des espaces où les déplacements demandent plus d’équilibre, surtout la nuit, lors des transferts ou lorsque le sol est glissant. L’objectif n’est pas de tout transformer, mais de repérer les endroits où le risque de chute est le plus important.
Dans l'entrée et les espaces de circulation, il est souvent utile de supprimer les obstacles au sol, de fixer les câbles électriques et d'améliorer l'éclairage. Les passages deviennent ainsi plus fluides et plus sécurisés.
Dans la salle de bain, les adaptations sont particulièrement importantes. Une barre d'appui, un siège de douche ou un revêtement antidérapant permettent de limiter les risques dans cette pièce où les chutes sont fréquentes. Lorsque cela est nécessaire, remplacer une baignoire par une douche de plain-pied peut également être envisagé.
Dans la chambre, il est parfois conseillé de rapprocher les objets utilisés chaque jour, de faciliter l'accès au lit ou d'installer un éclairage automatique pour les déplacements nocturnes.
Les escaliers peuvent nécessiter une main courante supplémentaire, un meilleur éclairage ou un revêtement antidérapant sur les marches.
Selon les situations, l'ergothérapeute peut également recommander des aides techniques comme une canne, un déambulateur, un rehausseur de toilettes ou un fauteuil adapté afin de sécuriser les activités quotidiennes.
Enfin, certaines adaptations du logement peuvent bénéficier d'aides financières selon la situation de la personne.
Ces aides peuvent varier selon l’âge, le niveau d’autonomie, les ressources et le type de travaux envisagés. L’ergothérapeute peut aider à prioriser les adaptations réellement utiles afin de construire un projet cohérent et adapté aux besoins de la personne.